READING

DIY – Un potager bio sur ma terrasse et dans...

DIY – Un potager bio sur ma terrasse et dans le jardin « della mama »

En avançant dans mon cheminement écologique, j’ai voulu faire mon propre potager.
J’ai eu la chance de le réaliser à 2 endroits. Un chez moi sur ma terrasse, et l’autre dans le jardin de ma mère.
Je l’ai démarré fin avril 2015 et comme je suis une curieuse, testeuse passionnée de nature et de naturel, je voulais que ce soit écologique bien sûr, mais aussi intégrer la permaculture dans ma façon de faire.

La permaculture kesako ?
La permaculture, issue de l’expression anglaise « permanent culture », a été  inventée dans les années 1970 par 2 Australiens Bill Mollison et son élève David Holmgren.  » Partant du constat que l’agriculture conventionnelle consommait beaucoup d’énergie et détruisait le sol et les écosystèmes, ils ont cherché à élaborer un modèle plus respectueux de la nature et permettant l’autosuffisance…Partant de l’idée qu’il faut faire avec la nature et non contre elle,  et que l’on doit intervenir le moins possible, …la permaculture repose sur 3 piliers : prendre soin de la terre, prendre soin des humains et partager équitablement les ressources et les récoltes. » ( Source : Guide de la permaculture au jardin de Carine Mayo).
Concrètement si vous faites un potager bio sur les principes de la permaculture, cela impliquera :
> Une utilisation d’engrais vert (purin d’orties, de consoude ou de prêle…) et l’association de plantes complémentaires
> La récupération d’eau de pluie et la mise en place d’une couverture végétale afin d’éviter une utilisation massive d’eau
> de laisser les auxiliaires de la nature faire leur travail et de les respecter du début jusqu’à la fin.
> d’utiliser des ressources renouvelables et durables sans en abuser
> s’inspirer des écosystèmes naturels

A – Le potager en buttes dans le jardin familial

En parcourant le web, je suis tombée rapidement sur la vidéo de Philip Forrer qui explique en même temps qu’il réalise une butte de permaculture. Et je dirai que c’est là où tout à véritablement démarré.
Je vous invite vivement à regarder ce tuto vivant, très bien expliqué si vous souhaitez vous lancer dans ce type de projet.

Magali de DIY-tiptop.com Potager sur buttes en permaculture - inspiration Philip Forrer

Magali de DIY-tiptop.com
Potager sur buttes en permaculture – inspiration Philip Forrer

Aidée de ma mère nous sommes allées un matin d’avril récupérer du bois mort, de l’humus, des feuilles mortes en forêt. Et l’après-midi j’ai tondu le jardin afin de récupérer l’herbe de tonte. 3 jours de travail après, la butte était construite. Quelle voyage merveilleux ! Lorsque nous sommes allées en forêt, les odeurs, les arbres m’ont donné une énergie incroyable. Je me sentais tellement bien.
Mais une fois arrivée dans le jardin, j’ai eu peur, comme c’était une 1ère pour moi et que je partais avec un handicap sérieux : n’ayant jamais fait de potager de ma vie et pensant que je faisais partie des personnes qui n’avaient pas la main verte (le nombre de pots de basilics que j’ai laissé à l’abandon, mourir de soif. ;). J’ai pris le taureau par les cornes et après avoir tondu l’herbe, j’ai passé la Grelinette (outil très utilisé par les permaculteurs), pour ne pas
perturber la faune qui habite dans le sol ( j’ai de la chance d’avoir une mère sensible à l’écologie et qui avait déjà à disposition des outils adaptés). Là j’ai commencé à prendre conscience que sous mes pieds vivait un nombre hallucinant d’espèces essentiels pour maintenir le sol vivant, aéré et fertile. Et qu’il fallait que je fasse très attention à ma manière de bouger la terre. En creusant la buttes, j’ai dû détruire des espèces malheureusement c’est un des soucis de la buttes au départ, mais après en nourrissant le sol, on redonne aux espèces de la nourriture qui j’espère compense cette destruction.
Une fois le trou réalisé, 0,80 cm de profondeur environ, il a fallu mettre le fameux bois mort. Pour le reconnaître c’est pas compliqué, il n’y a pas plus mou que du bois mort, il s’effrite dans la main comme de rien. Dans la vidéo de Philip Forrer on le voit très bien.
Pourquoi mettre du bois mort ? Au début de l’aventure, pour être honnête, j’appliquai les informations sans vraiment comprendre pourquoi. Mes connaissances de biologie, de chimie datant quelques peu, je n’avais aucune idée de la raison d’une telle procédure. Lors d’un atelier avec l’association Naturama, on m’a expliqué que le bois mort lorsqu’il est sous la terre, en se désagrégeant, fournissait beaucoup de chaleur, de l’humidité, et contribuait à l’apparition de champignons nécessaires à l’équilibre du sol tout en améliorant sa fertilité. C’est d’ailleurs pour cela qu’on recommande de réaliser une butte en automne, pour développer encore plus la vie microbienne du sol avec l’humidité qu’on retrouve pendant cette saison. On met du bois mort donc pour nourrir, humidifier et fertiliser le sous sol.
Ensuite j’ai recouvert le bois, d’herbe de tonte et de branches de feuilles vertes pour boucher les trous le plus possible. Pourquoi boucher les trous ? Là je n’ai pas d’explications, si ce n’est que peut être les racines des plantes n’aiment pas plonger dans le vide…
Enfin, on remet la terre préalablement enlevée et on la recouvre de déchets alimentaires, d’herbes de tontes et autres déchets verts. J’ai appris plus tard qu’il aurait fallu mettre au moins 20 cm de paillage, je n’en ai pas mis autant, mais régulièrement je mettais sur le pieds de mes plants de l’herbe coupée, des déchets verts ( herbes, trèfles, orties, tout ce que j’avais à portée de la main) afin de nourrir et maintenir le plus possible l’humidité dans le sol.
Car c’est cela l’utilité principale du paillage, cela évite d’arroser trop souvent, l’humidité du sol étant maintenue grâce au système de la couverture végétale, composée d’herbes, de feuilles mortes et de déchets alimentaires. On reproduit aussi ce qui se passe en forêt, où feuilles mortes côtoient allègrement de la mousse, des herbes fraîches, et des dépôts de bois.

www.diy-tiptop.com

www.diy-tiptop.com

www.diy-tiptop.com Réaliser un potager sur buttes inspiration Philip Forrer. Une façon simple, économique et écologique de faire votre potager

www.diy-tiptop.com
Réaliser un potager sur buttes inspiration Philip Forrer. Une façon simple, économique et écologique de faire votre potager

Le système de la butte élaborée par Philip Forrer ressemble beaucoup à la butte autofertile dite « Butte Morez », shéma ci-dessous que j’ai trouvé sur le site des incroyables comestibles.

butte-sandwich-sur-incroyables-comestibles

Les différents types de buttes à lire sur le site des Incroyables comestibles

 

Le choix des fruits, des légumes et des plantes aromatiques : association des plantes
La butte étant finie, nous avons sélectionné des fruits et des légumes afin de les planter. Nous n’avions pas fais de semis : c’est à dire mis des graines dans la terre, nous avions acheté ma mère et moi des plants chacune de notre côté.
Un mercredi matin, je me suis rendue sur le marché bio de saint Genis Laval, où j’ai pu me procurer des plans de tomates, concombres, courgettes, poivrons, de la feuille de chêne, des melons et des herbes aromatiques. Pour les herbes, je voulais prendre les essentielles utiles pour la santé mais aussi pour faire des cosmétiques maison. Donc il y avait du romarin, du thym, du basilic, de la menthe poivrée, de la sauge. Je vous invite à lire mes articles où
vous verrez que les plantes que nous mettons dans nos assiettes sont aussi très utiles lorsqu’on réalise ses propres cosmétiques.
10 recettes de dentifrices à faire soi-même
10 recettes de shampoing fait maison
Comment faire sa crème hydratante soi même

Plus tard je suis allée chez le pépinièriste Krafft bio basé à Charly, afin de récupérer d’autres plants d’herbes aromatiques où j’ai découvert le basilic brun et étoffé mes plants en prenant des fraises et 2 pastèques.
Les herbes je les ai installé sur ma terrasse avec 2 plants de tomates, 3 pots de basilic, 4 salades, de la ciboulette, des oignons frais, de la verveine, et tout le reste a été planté sur la butte et sur les 3 autres buttes créent par la suite dans le jardin de ma mère.

A partir de ce moment là j’ai appris grâce à mes lectures et à certains ateliers que des plantes s’aidaient mutuellement et que d’autres se détestaient cordialement. Elles s’aident en ce qu’elles permettent mutualiser en quelque sorte leur nourriture, elles peuvent stimuler leur croissance et servir de répulsif à certains insectes et autres parasites.
Etant fan du pesto fait maison, et après mes mauvais souvenirs de petits pots de basilics desséchés,  j’ai mis à côté des tomates, du basilic..pour l’instant l’association fonctionne bien même si je n’ai pas vraiment d’éléments de comparaison, puisque que tout cela reste une 1ère pour moi. Mais je sais aujourd’hui qu’on peut mettre beaucoup d’autres plantes, et notamment les salades qui vont bénéficier de l’ombre du plant de tomates.
Voir cet article très bien avec un tableau des associations conseillées :
http://www.un-jardin-bio.com/association-de-plantes/
Ainsi qu’une explication détaillée sur les vertus écologiques de ce genre de système qui permet de ne pas recourir aux persticides et insecticides grâce aux associations :
http://fr.ekopedia.org/Cultures_associ%C3%A9es

 

Ensuite, il faut tenir compte de l’exposition :
Là les théories et surtout les pratiques divergent.
Et c’est d’ailleurs intéressant de constater qu’en matière de jardinage, il n’y a pas de règle absolue et c’est d’ailleurs cela que j’aime. On peut tout tester, et prendre le temps d’observer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
Les salades n’aiment pas être en plein soleil, d’ailleurs pour l’anecdote, lors de l’atelier organisé par Naturama auprès du Jardin communautaire des familles de Chaponost, un jardinier avait soulevé le problème de ses salades qui ne poussaient pas et qui semblaient sans vie. Nous nous sommes rendus dans son jardin et l’animatrice leur a expliqué que l’exposition en plein soleil avait nuit fortement à leur survie et elle leur a conseillé vivement de planter des fruits ou légumes qui leur feraient de l’ombre comme des haricots grimpants, des plants de tomates…

Le démarrage fastidieux des plants de tomates, et les bonnes surprises 
> Nous avions acheté aussi des plants de tomates auprès du Potager du Garon de Grigny (exploitation maraîchère, certifiée Bio dont le but est de favorisée l’insertion sociale et professionnelle de personnes vivant en précarité) qui vendait pour la 1ère fois leurs plants de tomates, ils étaient assez abîmés et sur les 6 achetés nous en avons perdu 3, et pu récupérer 2 alors qu’avec le temps qu’il avait fait au mois d’avril, nous nous demandions si nous pourrions en faire quelque chose. Finalement l’histoire c’est bien terminée, car vous verrez sur les photos ci-dessous, que les plants ont bien repris pour mon plus grand plaisir.
Si on m’avait dit l’année passée que j’allais autant m’en faire pour des fruits et des légumes, je pense que j’aurais regardé la personne avec un air à la fois amusé et dubitatif.

> L’arrivée des 1ères courgettes et la croissance rapide des salades
Il y a 2 jours soit le 28 juin, j’ai cueilli mes premières courgettes dans le jardin della mama, et je les ai prise en photos d’abord, et mise dans le frigo ensuite. Les salades sont venues plus tôt sur ma terrasse,  je pense que je ne reprendrai pas de feuilles de chêne que je trouve finalement sans saveur. La reine des glaces est beaucoup plus savoureuse.
Je voulais prévoir un espace pour les pommes de terre et à ma grande surprise elles sont venues toutes seules.Tout simplement avec le compost que j’avais mis sur la butte et dans lequel il y avait des épluchures ou des germes de pomme de terre. C’est y pas magique tout cela !

diy-tiptop-legumes-et-fleurs-du-jardin

www.diy-tiptop.com. L’apparition des tomates, des courgettes et pomme de terre en fleurs, c’est juste magnifique

 

B. Le Potager sur ma terrasse

> Un nouvel espace de vie dans la maison, et la récupération d’objets insolites
Cette terrasse je la trouvais vide, salle et moche. Je dis moche car pour moi c’est plus fort que laid surtout lorsque ce mot sort de la bouche d’un enfant :). Evidemment avec le potager que j’étais en train de réaliser chez ma mère, je n’avais qu’une envie c’était d’en faire un petit chez moi accessible, sorte de havre de paix rempli de plantes de toutes les formes et de toutes les couleurs.

Une fois les plants achetés, il me fallait des pots, mais comme financièrement j’étais juste,  et que j’avais hâte de voir ce lieu transformé, j’ai utilisé des boites de rangements de jouets acheté il y a plus de 9 ans chez le Suédois le plus connu de la planète, pour les transformer en pots. Vive le recyclage !
J’ai même recyclé une barre de lit pour enfants ainsi qu’un support de crèmes qui était attaché à la table à langer de ma 2ème fille. Cela me fait aussi penser que j’ai utilisé un ancien plan de travail pour réaliser une table de terrasse.
Pour le reste, j’ai eu un beau cadeau d’anniversaire puisque mon conjoint m’a offert un carré de potager en bois.
Tout était là pour réaliser mon petit potager.

> La disposition de tout ce petit monde
Il peut faire très chaud sur ma terrasse, il n’y a aucune ouverture sur l’extérieur hormis sur le ciel. J’ai l’impression parfois d’être sur une des îles Cyclades sans vue sur la mer :), ce qui en fait un espace très lumineux.
En l’espace de 2 mois, j’ai souvent changé la place de mes pots, j’ai joué à la chaise musicale, surtout pour les plants de tomates et pour le poivron. Mais maintenant tout semble fonctionner correctement. J’ai même acheté récemment des fleurs afin que les abeilles puissent venir butiner et assurer la pollinisation de mes plants.

> Les pertes et les enseignements
>> Les pucerons sur le thym : le thym était resté dans son pot initial, il s’est fait littéralement envahir de pucerons et de fourmis alors je l’ai coupé et planté dans pot avec de la terre récupérée chez ma mère. J’aurais dû le laisser telle qu’elle ils auraient pu attirer les coccinelles grandes mangeuses de pucerons et auxiliaire de choix pour les jardins. Car maintenant c’est mon poivron qui se fait envahir de petite larve blanche gavés par de multiples fourmis. J’espère qu’il tiendra.
>> L’arrosage : une des question qu’on se pose au départ c’est quand est-il le plus judicieux d’arroser et la fréquence?
Sur le quand ? Eric Revel botaniste passionné de plantes et chargé de la mise en place du 0 phyto sur la commune de Chaponost m’a expliqué qu’en fait le mieux c’est quand il fait moins de 20 ° car c’est là où les plantes absorbent le mieux l’eau. Le soir le plus tard possible ou le matin le plus tôt possible. En ce moment il se réveille à 5h du matin pour arroser ses plantes. Je n’irai pas à me lever si tôt, , mais j’attends que la fraîcheur s’installe pour aller arroser tout mon petit monde.
Sur la fréquence : en fait çà dépend de votre climat et de l’épaisseur de votre couverture végétale. Plus elle est épaisse et alimenter régulièrement, moins vous aurez à arroser. Quant à moi, je les arrose une fois par jour en ce moment de fortes chaleurs, mais je pense que je pourrai espacer  si je rajoute une couverture végétale plus épaisse.
Où arroser ? au niveau de la base de la plante, et surtout pas sur les feuilles ça les fragilise surtout si l’arrosage se fait en pleine chaleur, elles prendront un coup de soleil comme nous lorsque nous restons mouillés en plein soleil. Et vous risquez de développer des maladies comme le mildiou qui adore la chaleur humide.

Enrichir Le sol : le terreau il faudrait s’en passer !
le terreau : c’est mieux si il est bio, mais il faudrait dans l’idéal s’en passer car on détruit les tourbières et donc on nuit à la nature. Surtout sachez que l’on peut donner à la terre ce qui lui manque
Pour enrichir son sol, déjà il faut pouvoir l’analyser. Eric Revel de l’atelier Naturama, nous a montré comment diagnostiquer sa terre afin de lui apporter ce qu’il lui manque. Mettre de la terre 20% dans une demi bouteille d’1,5 litre prédécoupée en son milieu, en rajoutant le reste en eau, on peut au bout de 20 minutes déjà avoir certaines informations comme la quantité d’humus, de limon présent dans la terre .
Après analyse plus poussée on peut agir sur la terre en lui apportant si elle est trop argileuse, des éléments secs riches en carbone afin de lui donner un peu plus d’équilibre. Et si elle est trop calcaire, lui apporter des éléments humides. Le principal c’est de maintenir un équilibre sans rentrer en guerre avec la nature.
Sinon, la solution pourrait être (et là c’est moi qui le dit) finalement faire pousser des plantes qui aiment le type de terrain sur lequel on travaille. J’aimerai beaucoup d’ailleurs voir le jardin de Pierre Rabhi 🙂 et celui du centre des Amanins.

Les outils, un peu mais pas trop 

J’ai eu de la chance car je n’ai pratiquement rien acheté si ce n’est un arrosoir, une binette pour ma terrasse, le reste ayant été fourni par la mama ( à prononcer en italien ça sonne mieux) 🙂
On évite les motoculteurs, qui font du bruit, gaspille de l’essence et qui nuisent aux espèces souterraine.

Les principes et pensées qui reviennent lorsque je jardine :
– La nature a horreur du vide. je l’observe tous les jours sur la butte lorsque je vois les plans de courgettes s’exprimer comme si nous assistions à une incantation humaine ou lorsque j’observe tous les branches de tomates parcourir un chemin sinueux infini.
– Hier ma fille de 9 ans me disait, mais maman en fait les plantes ce sont tes bébés. Après sa remarque je me suis dis qu’elle avait raison et que je faisais cela d’ailleurs avec beaucoup de plaisir.

Voici quelques photos de ma terrasse récemment aménagée :

www.diy-tiptop.com Faire son potager sur sa terrasse pour débutants, c'est possible même lorsqu'on pense qu'on a pas la main verte

www.diy-tiptop.com
Faire son potager sur sa terrasse pour débutants, c’est possible même lorsqu’on pense qu’on a pas la main verte

faire-son-potager-bio-sur-terrasse

www.diy-tiptop.com Faire son potager sur sa terrasse pour débutants, c’est possible même lorsqu’on pense qu’on a pas la main verte

 

Les jardins partagés, les jardiniers et les ressources qui m’ont aidées pour réaliser ce potager :
> Association Naturama : merci à Marie Anne et Eric pour toutes ces informations précieuses récoltées
> Les jardins familiaux de Chaponost : merci à Annie de m’avoir fait découvrir son jardin intriguant de tests permaculturels
> Le Jardin d’Yvonne : leurs photos sur leur site sont très explicites, très utiles pour réaliser une butte
> Le Jardin des Amarantes : à voir pour le plaisir des yeux et du nez 
>
permaculture design : ressources documentaires, formations en permaculture
> La ferme du Bec Halloin : la référence en matière de centre de formation à la permaculture
> Le toutvert : un site où puiser de nombreuses astuces écologiques pour son jardin et sa vie de tous les jours
Les incroyables comestibles :  article très complet sur les différents types de buttes
> Un jardinier qui explique très bien comment faire son potager en respectant pleinement la nature
https://youtu.be/aIOk5tlxlrE

Cette belle aventure potagère ne fait que commencer puisque d’autres buttes ont fait leur apparition, les légumes n’ont pas encore donner tous leurs fruits et il me reste tout l’été pour encore découvrir toutes les beautés de la nature.

Je vous dis à très bientôt.

Magali

 

 


Blogueuse de 42 ans passionnée de Do It Yourself et d'écologie. Maman de 2 loupiottes bientôt 3.

  1. Yamina

    2 juillet

    Super article avec des explications faciles à reproduire 🙂

    Pour l’instant *, j’ai un plant de tomate, des tournesols et 2 autres plantes que 2 jardiniers m’ ont donnés.
    Le plant de tomate fait au moins 1.30 m avec au moins 20 fleurs, et pour les tournesols à peu près 0.80 m et de petites fleurs sortent aussi.
    Alors pour l’instant parce que mon volet de balcon est cassé donc j’ai 4 pigeons (qui n’ont même plus peur de moi pffffff) qui font leurs besoins (qui en fera le plus !). Après les réparateurs je nettoie TOUT et je ré-installe mon petit monde en rajoutant des salades et je verrai bien pour autre chose, légumes ou fleurs.
    Et les gentils jardiniers sont ceux qui sont venus pour Alternatiba le 30 mai à Givors. Ils ne sont pas très loin de Mornant et font aussi de la permaculture.

    A la prochaine et bon week end

    • Magali

      3 juillet

      Bonjour Yamina, d’abord merci pour ton commentaire très positif. Toi aussi tu joues un peu à la chaise musicale avec tes plantes alors ;).
      Complètement d’accord sur l’importance des jardiniers à l’éthique écologique. J’y étais aussi à Givors, j’ai pu assister à des ateliers cosmétiques et produits ménagers maison animés par Karine de l’association la Maison des possibles de Mornant. Je me suis régalée et ai appris beaucoup notamment sur le compostage grâce aux Potagers du Garon de Grigny.
      Bon week-end à toi aussi.

  2. Chouby

    4 juillet

    Oh mais nous avons des points communs j’ai fais un potager cette année sur mon balcon jusque la je faisais des fleurs, du persil , fraise. Cette année tomate , chou rouge, chou de milan. Et comme toi je m’occupe du potager chez mes parents depuis fin avril aussi . Par contre mon papa ne supporterais pas que je mette des déchets feuilles mortes etc… sur la terre . Il m’appelle dès qu’il y a des mauvaises herbes que je vienne désherber. Il est tellement maniac . Déjà quand j’ai mis des coquilles d’oeuf écrasé pour lutter contre les limaces je suis revenu quelques jours plus tard il avait retiré les coquilles et acheter de l’anti limace chimique ! Pfiou ….

  3. Mignonne cette terrasse écolo !

    • Magali

      6 octobre

      Merci et très bonne journée.

  4. […] DIY – Un potager bio sur ma terrasse et dans le jardin « della mama » – DIY Tiptop. En avançant dans mon cheminement écologique, j’ai voulu faire mon propre potager. J’ai eu la chance de le réaliser à 2 endroits. Un chez moi sur ma terrasse, et l’autre dans le jardin de ma mère. […]

  5. […] et permaculture : interview de Kevin Morel (INRA) Miniature Urban Permaculture Balcony Design. DIY – Un potager bio sur ma terrasse et dans le jardin « della mama » – DIY Tiptop. En avançant dans mon cheminement écologique, j’ai voulu faire mon propre potager. J’ai eu la […]

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

INSTAGRAM